Angleterre Vivre à l'étranger

14 erreurs que j’ai faites en arrivant en Angleterre

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Vivre en Angleterre

Partir vivre dans un nouveau pays passe immanquablement par le fait de décoder une nouvelle culture, et de commettre quelques faux pas ! Même lorsque le pays en question ne se trouve que de l’autre côté de la Manche, pas si loin de l’endroit où j’ai grandi. J’ai quitté la France pour l’Angleterre (Londres à l’époque) il y a maintenant 6 ans, mais c’est avec plaisir et, je l’espère, humour, que j’ai repensé à toutes les petites erreurs commises dans les premiers mois qui ont suivi mon arrivée sur le sol britannique. Qu’il s’agisse de la culture du pub, des sports populaires, de l’identité culturelle du pays ou des habitudes culinaires et vestimentaires, voici une liste des bourdes qui ont rythmé ma vie chez les Anglais. J’en oublie ? J’aimerais beaucoup savoir si vous vous retrouvez dans cette liste, ou si vous en ajouteriez d’autres. Keep in touch par le biais des commentaires en bas d’article, et bonne lecture !

1. Ne pas savoir comment saluer les gens

Lors de mon arrivée en Angleterre, fraîchement débarquée de France, j’avais encore le réflexe d’essayer de faire la bise à tout le monde pour dire bonjour. Je savais bien qu’elle ne faisait pas partie des moeurs du pays, mais je ne me rendais pas compte à quel point elle pouvait mettre les britanniques mal à l’aise. Très rapidement, je n’ai plus trop sû comment saluer les gens, car les étrangers ont beau se moquer de la bise, elle simplifie quand même pas mal les choses (malgré l’existence, il est vrai, de variantes régionales en France). En Angleterre, on peut saluer en serrant la main même à un dîner entre amis, en donnant un “hug”, en faisant un genre de demie bise (sur une joue, ou parfois deux, mais seulement aux personnes dont on est proche), ou en ne faisant rien du tout, les bras ballants. Une anglaise m’a confié récemment qu’elle ne savait pas comment saluer les gens dans son propre pays, car les codes ne sont pas clairs, même entre britanniques. Awkward!

2. Ne pas payer de tournée au pub

A mes débuts à Londres, lorsque je sortais au pub avec des amis ou des collègues, je payais mes verres “à la française”, c’est à dire seulement le miens. Je n’avais pas compris que les verres se payent par tournée, et que chacun doit en payer une régulièrement. L’importance de la chose m’a été révélée le jour où j’ai entendu dire d’un ami d’ami, avec un froncement de sourcil du groupe, qu’il s’arrangeait toujours pour ne pas payer de tournée. En gros, ne jamais offrir de tournée en Angleterre équivaut à “boire à l’oeil”, et est de mauvais goût. Cela peut revenir cher, mais c’est la coutume : ignorez la à vos risques et périls ! La seule exception : ceux qui ne boivent pas d’alcool peuvent à peu près passer au travers des mailles du filet, puisqu’ils sont perçus comme n’étant pas obligés de payer des bières à tout le monde s’ils ne commandent qu’un Coca (qui vaut en fait le même prix qu’une pinte en Angleterre, à peu de choses près).

3. Oublier que le cricket est un vrai sport

Avant mon arrivée chez les Anglais, je confondais vaguement croquet et cricket, et même si j’avais conscience que le second existait pour de vrai, je ne me rendais absolument pas compte qu’il s’agissait d’un sport suivi par des millions de personnes à travers plusieurs pays (surtout ceux du Commonwealth), avec des ligues, des championnats, des stars, des heures interminables de diffusion à la télévision (un match de cricket peut durer jusqu’à 5 jours, à raison de 8 heures de jeu par jour. Oui, vous avez bien lu), et des discussions enflammées au pub par des fans très investis.

4. Appeler la totalité du pays “l’Angleterre”

Comme tout le monde, j’ai appris à l’école que le Royaume-Uni était composé de 4 nations (Angleterre, Ecosse, Pays de Galles, Irlande du Nord). Mais je n’avais pas compris à quel point elles pouvaient être différentes les unes des autres par leurs accents, leurs identités culturelles, et qu’elles ne sont pas interchangeables au sein d’une discussion. J’employais parfois indifféremment le mot “Angleterre” pour désigner le Royaume-Uni, alors que l’Angleterre ne désigne que cette petite partie sud du pays, qui possède sa propre existence juridique, séparée des 3 autres nations. Beaucoup de britanniques m’ont repris, en m’expliquant gentiment que je ne pouvais pas non plus dire d’une personne qu’elle était “English” si elle était en fait “Welsh” (Galloise), et que ces 4 nations représentaient presque 4 pays indépendants, mais avec un sentiment d’identité global sous-jacent tout de même. Vous remarquerez que j’emploie les deux termes d’Angleterre et de Royaume-Uni dans cet article, mais c’est parce que techniquement, je n’ai jamais vécu qu’en Angleterre au sein du Royaume-Uni. Je ne suis donc pas en faute !

5. Monter dans le bus par la porte du milieu

En Angleterre, la règle est stricte : on monte dans le bus par la porte de devant, celle où se trouve le chauffeur, on descend par la porte du milieu, mais on ne monte jamais par cette dernière ! La seule exception étant les fauteuils roulants et les poussettes, après avoir prévenu le chauffeur. J’ai provoqué quelques petits esclandres en montant par la porte du milieu à mon arrivée en Angleterre, en toute bonne foi, en me demandant pourquoi tout le monde attendait bêtement en faisant la queue… j’ai vite compris.

6. Ne pas comprendre les “dates”

Cela ne s’applique qu’à ceux qui ont eu le plaisir d’être célibataires au Royaume-Uni, ou dans d’autres pays anglophones : réussir à établir sa vie amoureuse en suivant les règles des autochtones peut laisser, au début, légèrement perplexe. Le système des “dates”, plus particulièrement, a été difficile pour moi à comprendre, parce qu’elles sont, au Royaume-Uni, de véritables institutions. On y “date” à tout va, avec pas mal de règles, dont, pêle-mêle : se faire (très) belle pour le rencard, laisser l’homme payer (si il est Anglais cela finit souvent comme ça, mais bien sûr vous pouvez offrir de partager l’addition), accepter le “date” avant même de savoir si la personne vous plaît, et accepter le fait qu’on peut aller en “date” avec quelqu’un sans jamais avoir de nouvelle une fois le rendez-vous terminé, après avoir passé toute une soirée et parfois un ciné en plus à faire la conversation avec quelqu’un. Les “dates” sont un genre de premier entretien d’embauche avant même d’avoir regardé le CV de la personne qui postule. On décide en cours de dîner si la personne aura droit à une deuxième entrevue, et si ce n’est pas le cas, on peut prendre la liberté de disparaître en catimini. La jungle sentimentale !

7. Confondre fries, chips et crisps

Un classique, et c’est encore pire si vous avez vécu dans d’autres pays anglophones qui emploient tous ces mots différemment au sein de la langue anglaise. Au Royaume-Uni, les fries désignent les frites fines “à la française”, les chips les grosses frites épaisses à l’anglaise souvent servies par défaut au pub (mais qui sont différentes des potatoe wedges, attention), et les crisps sont des chips. Par contre, aux Etats-Unis, les chips sont des chips, comme en France, et non des chips à l’anglaise (frites épaisses). Vous êtes perdu ? C’est normal. C’est un terrain miné, alors faites attention où vous mettez les pieds quand vous commandez au restaurant : consultez mon petit lexique du débutant !

8. Vouloir dîner avant la soirée au pub

Erreur typique du Frenchy qui débarque : proposer de retrouver les collègues au pub vers 20h, après avoir dîné. Vous chamboulez les règles du jeu, qui sont très claires : on commence à boire très tôt  directement à la sortie du bureau, le vendredi soir parfois à 17h, et on dîne quand la faim nous dévore les entrailles, en général un peu éméché vers 20h30 ou 21h, dans les scénarios les plus civilisés. Dans les cas de figure plus extrêmes, on dîne au milieu de la nuit dans son kebab de quartier. Un côté positif cependant : commencer avec un apéro prolongé à 17h ou 18h signifie souvent que la soirée ne se termine pas trop tard, ce qui peut aussi être agréable pour profiter, par exemple, de son weekend.

9. Croire que la famille royale n’est pas importante

En bonne républicaine, je pensais réellement que la famille royale n’était ni populaire, ni ne faisait l’unanimité, et que les britanniques devaient globalement souhaiter passer d’une monarchie à une république. Bien entendu, la famille royale a connu quelques déboires à l’époque de Lady Di, ou face à d’autres décisions impopulaires et trop conservatrices pour son époque (qui d’autre a regardé “The Crown” ?), mais je n’ai rencontré, à ce jour, que deux Anglais dans mon cercle direct qui m’ont dit ouvertement qu’ils étaient républicains et qu’ils pensaient que la monarchie était un symbole désuet et injuste. Beaucoup de personnes, pas forcément zélées, m’ont dit que le principe d’une monarchie ne les dérangeait pas, et qu’ils préféraient que la famille royale continue à exister. Même chez les jeunes. Je ne dirais pas que cela me dérange énormément, j’ai appris à écouter les Anglais qui m’expliquent que pour eux, c’est aussi un gage de stabilité politique (bien que la famille royale n’ait aucun rôle ni pouvoir politique officiel), mais j’ai été réellement surprise de ne pas trouver plus de résistance à la monarchie. Je me dis cependant que les écossais, les irlandais ou les gallois sont peut-être moins attachés à la famille royale, mais que comme j’en côtoie moins, je ne me rends pas compte ? La question est ouverte, pour ceux qui souhaitent enrichir le débat.

10. Penser que je savais ce que cela voulait dire de s’habiller chic

Avant d’arriver au Royaume-Uni, je pensais que les françaises savaient se faire chic pour les soirées, mariages et autres évènements importants. C’était avant de me rendre aux Christmas Parties de mon entreprise, à des mariages ou à toute autre soirée officielle au Royaume-Uni. Qu’il s’agisse des faux cils, faux ongles, robes flamboyantes (et parfois extrêmement courtes), talons vertigineux, mises en pli et peaux bronzées en plein mois de décembre, ou bien des chapeaux impressionnants portés par ces dames plus âgées lors d’un mariage (on ne se peut d’être chic sans chapeau en Angleterre), les Anglaises prennent leur look de soirées très au sérieux. Cela implique, pour les plus jeunes, des heures de préparation (une collègue m’a dit se préparer pendant 3 heures pour la fête de Noël annuelle de mon entreprise de l’époque), et pour les femmes plus âgées, un couvre-chef. Toutes les Anglaises ne sont pas aussi coquettes, mais dans l’ensemble, elles mettent les petits plats dans les grands lorsqu’il s’agit de s’habiller pour sortir.

11. Penser que Londres, c’est l’Angleterre

Je plaide coupable ! Maintenant que je vis en dehors de Londres, je me rends bien compte de la différence. Londres est la ville la plus peuplée d’Europe, ce qui implique forcément qu’elle soit plus diverse, culturelle, ouverte ou avant-gardiste que les autres grandes et moyennes villes du pays. A Londres, on a l’habitude de côtoyer des gens venus du monde entier, les entreprises sont remplis d’employés venus des 5 continents, chacuns avec leur accent différent. Ce qui est moins, voire beaucoup moins, marqué dans des villes plus petites et moins internationales (à l’exception bien sûr de certaines autres villes telles qu’Oxford, Cambridge ou Edimbourg, par exemple). Il y a aussi les traits londoniens auxquels on s’habitue lorsqu’on y vit, et qui ne nous manquent pas lorsqu’on quitte Londres pour une ville de province : des loyers moins chers, une vie moins stressante comprenant moins voire pas de transports en commun, et parfois même la possibilité de marcher presque partout, même pour aller au travail.

12. Envoyer des emails très formels

Lorsque j’ai commencé à travailler en Angleterre, j’écrivais mes emails “à la française”, c’est à dire en respectant le protocole formel de salutation en utilisant les “Bonjour Mme Dupont” et “Bonjour M. Durand”. Mis à part quelques exceptions dans des situations très formelles ou officielles, tout le monde s’appelle par son prénom dans les emails, même s’il s’agit par exemple d’un client que vous n’avez jamais rencontré, ou du premier contact avec votre agent immobilier. Les formules de fin de lettre ou d’email sont aussi moins pompeuses : pas de “Je vous pris d’agréer bla bla bla…”, mais plutôt “Kind regards” ou l’une de ses variations en un seul mot.

13. Penser qu’un pub est un pub

Dis moi quelle est ta personnalité, et je te dirais dans quel type de pub tu dois te rendre. Attention, un pub n’est jamais juste un pub au Royaume-Uni, choisissez bien le type qui vous correspond ! Les gastro pubs par exemple, sont de plus en plus courants : ils sont souvent plus raffinés, avec un chef qui propose un menu étudié avec soin, cuisiné à partir de produits frais et de saison, parfois même bio, avec une déco et une ambiance assez chic. C’est le type de pub où vous emmenez vos parents lorsqu’ils vous rendent visite. Il y a les sports pubs, du type Wetherspoons (une chaîne), qui sont très peu chers, et réunissent les Anglais fans de foot et de bière bon marché, avec des matchs diffusés en fond sonore. Il y a aussi les pubs de quartier, à l’ambiance familiale, qui se trouvent un peu entre les deux types de pubs cités juste avant, et bien sûr le pub traditionnel, très vieux et possédant des tables en bois massif, d’immenses miroirs dorés au dessus du bar et des dorures un peu partout, avec des reproductions de peintures du 18ème ou 19ème siècle, souvent d’un amiral ayant vaincu les troupes françaises dans une bataille à un moment ou à un autre. Le choix des boissons est aussi un critère important : certains pubs sont connus pour leur vaste choix de bières artisanales, d’autres pour posséder également une belle carte des vins ou de cocktails.

14. Ne pas savoir quitter le pub au bon moment

Cela s’applique surtout aux soirées entre collègues, très courantes au Royaume-Uni : il y a toujours un moment, en général à partir de 22h ou 23h, où les quelques (trop) bons vivants du groupe dépassent le seuil d’alcoolémie qui les fait passer du côté obscur, ce qui entraîne un changement soudain de l’ambiance de la soirée. Entre ceux qui s’endorment simplement la tête sur la table, ceux qui deviennent bruyants et un peu lourds, et ceux qui tentent leur chance avec tout ce qui bouge, j’aime en général partir juste après la troisième tournée pour éviter des situations un peu gênantes avec des collègues qu’on devra saluer dans la cuisine le lundi matin !


Un projet de vie expat ou un changement de vie professionelle en vue ? Je suis disponible pour vous aider dans votre projet de vie à l’étranger, quel qu’il soit, et propose des séances d’aide et de discussion par Skype. Je propose également des cours d’apprentissage de l’Anglais de tous les jours, ou relatif à votre domaine professionnel. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ma page de contact !

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12 Commentaire(s)

  • Reply
    Anne
    11/05/2017 at 08:38

    Très bien vu Gabrielle! Ça me rappelle plein de trucs! Le cricket je n’y ai jamais rien compris, la famille royale moi perso j’adoooore! Mon mari, Ecossais, s’en passerait relativememt bien mais admet qu’ils apportent des devises au pays…et aller au pub sans avoir dîné était mon cauchemar le plus absolu etant donné que je suis ivre morte après un simple pinte de cidre…

    • Reply
      Gabrielle Narcy
      11/05/2017 at 11:00

      Je vois que ma liste a fait mouche, tu te reconnais ! Merci beaucoup 🙂 La culture du pub, en effet, demande une petite adaptation !

  • Reply
    Fork de Mapandfork
    11/05/2017 at 15:41

    Manger après 21h ça dépend où par contre… Nous on a eu la surprise inverse: l’envie nous a pris de dîner vers 20h30. le temps de comparer les menus des restos de la que et de se décider il était 21h et on a appris qu’à partir de 21h pétantes on ne peut plus manger mais juste boire. Mais sinon ça nous rappelle effectivement plein de souvenirs.

    • Reply
      Gabrielle Narcy
      11/05/2017 at 16:47

      Oui, c’est vrai, j’aurais dû le mentionner vous avez raison : je me souviens des soirées pub à Londres, même en plein centre ville, ou en gros passé 21h, il n’y a plus qu’une minuscule poignée de restaurants qui servent encore à manger ! Ca fini en général au Mac Do dans ces cas-là…

  • Reply
    Amélie
    14/05/2017 at 22:36

    haha je suis contente de ne pas être la seule à être dubitative concernant la définition du mot chic en Angleterre. Je suis étudiante à Leeds et lors d’évenements un peu “important” les filles anglaises s’habillent comme si elles allaient au festival de Cannes mais version kitsch voir à la limite du vulgaire d’un point de vue francais.

    • Reply
      Gabrielle Narcy
      15/05/2017 at 00:15

      C’est exactement ça Amélie, comme toi dès mon arrivée en Angleterre, ce détail m’a frappé. Même après des années, ça me fascine toujours !

  • Reply
    Only Laurie
    14/07/2017 at 18:24

    Merci pour toutes ces petites anecdotes qui nous font partager ta vie d’expatrié et qui font sourire 🙂
    A très bientôt!
    Laurie

    • Reply
      Gabrielle Narcy
      15/07/2017 at 19:35

      Merci Laurie ! Je me dis qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer. Finalement, les petites “boulettes” commises à l’arrivée font de belles histoires à raconter plus tard 😉 Gabrielle

  • Reply
    Marie
    15/07/2017 at 14:55

    Hahaha cet article était très drôle et en même temps tellement vrai.
    Pour ma part, j’ai aussi fait quelques erreurs en Allemagne, notamment ne pas savoir comment dire bonjour, ou quand j’invite des amis allemands ou ma belle famille, proposer un apéro avant le repas (ils apprécient, mais ce n’est pas habituel ici), penser que la fête de la bière ce n’est qu’à Munich, croire que les allemands ne sont pas fétards.
    On a tous soit des apprioris, soit des barrières culturelles, mais je trouve ca surtout très amusant.

    • Reply
      Gabrielle Narcy
      15/07/2017 at 19:40

      J’adore ta liste personnelle Marie ! On commet tous des faux-pas à l’arrivée, et c’est vrai que lorsque l’on commence à connaître le pays, on se rappelle en souriant des choses qui nous posaient problème alors, et qui deviennent plus faciles ensuite (mais pas toutes : saluer les gens est toujours un problème pour moi, car chaque expat, en fonction de son pays, a des habitudes différentes !).

  • Reply
    Violette
    11/11/2017 at 11:13

    Ce qui me contrarie quand même, c’est le côté “obligatoire” des pubs, de l’alcool, de la malbouffe, le “chacun pour sa gueule”, la superficialité des relations….. Si on ne supporte pas ça, alors l’Angleterre et en particulier Londres est un désert social, pas moyen de se faire des amis. Personnellement j’ai détesté les 2 ans que j’y ai passé, je cherche à rentrer sur le continent, je pense que choisir ce pays était une grosse erreur. ^^’

    • Reply
      Gabrielle Narcy
      13/11/2017 at 10:29

      Bonjour Violette, oh non, je suis désolée de lire ça ! Je sais que l’expatriation peut être une expérience très difficile lorsque l’on se retrouve dans un pays qui ne nous correspond pas ! J’espère que tes aventures à venir seront plus heureuses, bon courage 🙂 Gabrielle

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